Virginie van Gysegem est la fondatrice de Poupette Biscuits.
Elle réalise des biscuits sur mesure, et propose également des ateliers créatifs au sein de son Labo/Atelier ouvert depuis le mois de mai à Paris dans le 11e, 44 rue Richard Lenoir.
Alors que l’on pourrait penser que cette passion lui vient de l’enfance et qu’elle pâtissait avec sa mère ou sa grand-mère, l’idée de faire des biscuits artisanaux lui est plutôt venue sur le tard, en pleine reconversion professionnelle après un parcours dans la production télévisuelle puis dans l’industrie musicale.
De son expérience passée, Virginie a conservé le côté rock & roll, la créativité et l’audace.
Pour créer Poupette, Biscuiterie Funky, elle a ajouté une bonne dose d’authenticité et une grande précision, le tout saupoudré d’énormément de joie.
Poupette c’est beau, et c’est bon ! Mais comme toute aventure entrepreneuriale, ce n’est pas toujours simple.
En toute transparence, nous avons parlé :
De son absence de business plan initial — mais de sa motivation sans faille ;
De la rentabilité qui peut être difficile à atteindre pour ce modèle économique ;
De l’envers du décor ;
Et de tout ce qui l’anime profondément, ce qui explique le développement rapide de Poupette, lancée il y a à peine 3 ans.
If you’d like to find out more about what I call Creative Management, I dedicated a full episode to it a few months ago.
Today, I would like to take a closer look at one aspect of Creative Management: team-building.
What exactly does it involve?
What are the benefits?
I also share a great example, as well as a counter-example, from my own experience as an employee.
And bonus: I talk about my favorite sports coach, Ted Lasso. (no spoiler as I haven’t started Season 4 yet).
If you’re interested in offering your team a workshop / team-building / training session, do drop me an email! lbm@lilibonnet.com
I can organise and facilitate almost anywhere in the world 🙂
Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, à l’époque où il était graphiste.
Nous avons collaboré sur un projet et nous avons maintenu le lien — parce que c’est quelque chose que j’aime faire, bien sûr, mais surtout parce que j’ai toujours apprécié son esprit entrepreneurial.
Lui qui même en intégrant une école d’art, ne savait pas ce qu’il allait faire plus tard, avait juste une vision assez large de son avenir :
– se lever quand il voulait ;
– ne pas travailler pour un patron ;
– et habiter dans un loft.
Aujourd’hui c’est le cas.
Propriétaire de UNSEEN, une boutique vintage à Bruxelles, mais aussi designer, menuisier…
c’est clairement impossible de le définir en un seul mot car il a justement développé et déployé de nombreuses compétences.
Et c’est assez fascinant de voir à quel point ce multi-potentiel a besoin de se libérer des chaînes qu’une compétence inclut, pour s’autoriser à ne pas exercer un seul métier. Ne pas se limiter. Et c’est justement à la source de tout ce qu’il entreprend.
Dans cet épisode, nous avons aussi parlé :
– de pop culture,
– du syndrome de l’imposteur,
– de santé mentale,
– et d’identité, grâce à sa reconnexion récente avec son pays d’origine, le Vietnam.