Un épisode le 15 de chaque mois depuis 2023.
Le 15 de chaque mois, j’accueille un artiste, un designer, ou tout autre acteur qui contribue à la promotion et au soutien de ces métiers.
On ne parle pas de processus créatif — certes passionnant, mais déjà exploré dans d’autres médias. On échange sur le management, la stratégie, la communication — en bref, comment la magie opère behind the scenes.
Musique et réalisation : Philippe Drevet
If you’d like to find out more about what I call Creative Management, I dedicated a full episode to it a few months ago.
Today, I would like to take a closer look at one aspect of Creative Management: team-building.
What exactly does it involve?
What are the benefits?
I also share a great example, as well as a counter-example, from my own experience as an employee.
And bonus: I talk about my favorite sports coach, Ted Lasso. (no spoiler as I haven’t started Season 4 yet).
If you’re interested in offering your team a workshop / team-building / training session, do drop me an email! lbm@lilibonnet.com
I can organise and facilitate almost anywhere in the world 🙂
Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, à l’époque où il était graphiste.
Nous avons collaboré sur un projet et nous avons maintenu le lien — parce que c’est quelque chose que j’aime faire, bien sûr, mais surtout parce que j’ai toujours apprécié son esprit entrepreneurial.
Lui qui même en intégrant une école d’art, ne savait pas ce qu’il allait faire plus tard, avait juste une vision assez large de son avenir :
– se lever quand il voulait ;
– ne pas travailler pour un patron ;
– et habiter dans un loft.
Aujourd’hui c’est le cas.
Propriétaire de UNSEEN, une boutique vintage à Bruxelles, mais aussi designer, menuisier…
c’est clairement impossible de le définir en un seul mot car il a justement développé et déployé de nombreuses compétences.
Et c’est assez fascinant de voir à quel point ce multi-potentiel a besoin de se libérer des chaînes qu’une compétence inclut, pour s’autoriser à ne pas exercer un seul métier. Ne pas se limiter. Et c’est justement à la source de tout ce qu’il entreprend.
Dans cet épisode, nous avons aussi parlé :
– de pop culture,
– du syndrome de l’imposteur,
– de santé mentale,
– et d’identité, grâce à sa reconnexion récente avec son pays d’origine, le Vietnam.
Un amour inconditionnel pour, je cite, « les spaghettis bolognaise, les aéroports, [son] chat et les vieilles universités », Sébastien Gafari est architecte et designer.
Il est notamment connu pour ses trumeaux.
Qu’est-ce qu’un trumeau ? C’est un terme d’architecture ; se dit de l’espace d’un mur entre deux fenêtres.
Si vous ne voyez pas ce que c’est, je vous invite à consulter son site internet et son compte instagram, qui en regorgent.
Nous nous sommes rencontrés en 2024 alors qu’il était finaliste de Design Parade Toulon.
En binôme avec Sarah Guédès, ils y présentaient Palazzo, conçu comme une terre d’accueil pour les migrants qui ont dû tout quitter. Ce qui résonne avec sa propre histoire car ses parents, d’origine libanaise, ont fui la guerre civile.
Dans cet épisode, nous avons notamment parlé :
– de l’histoire des trumeaux et de sa fascination pour cet élément ornemental ;
– de l’impact du concours Design Parade sur sa carrière ;
– de sa rencontre déterminante avec India Mahdavi, et comment elle continue à le suivre et le conseiller ;
– de l’importance de l’enseignement, qu’il a embrassé dès son diplôme ;
– de la place que tient l’expérimentation dans sa démarche de concepteur.
Et de tant d’autres aspects de la vie d’un architecte / artiste-auteur / enseignant.
Même si la majorité de ses projets sont à Paris, Sébastien vit, travaille et enseigne à Bordeaux.
Un choix de vie qu’il ne changerait pour rien au monde.
Car c’est là qu’il se sent le plus aligné avec lui-même — et avec son chat.
Diplômée du Lycée de Sèvres en Arts Appliqués, et de l’école de mode Atelier Chardon Savard, Julia Colléaux est une artiste, au sens large et premier du terme.
Je cite la définition du Larousse :
Artiste : Personne qui a le sens de la beauté et est capable de créer une oeuvre d’art.
Ses créations peuvent revêtir toutes les formes, tous les médiums : musique, danse, mode, peinture, oracle… tout est prétexte à créer, tant qu’il y a un rapport au corps.
Après une rencontre déterminante avec l’artiste Alejandro Jodorowsky, Julia a assumé pleinement sa part mystique et elle s’est engagée avec beaucoup de liberté et de spontanéité dans tout ce qui l’appelait.
Et elle continue aujourd’hui.
D’ailleurs Julia est actuellement en plein shift, en pleine évolution intérieure qui fait naturellement évoluer son business model.
Julia Colléaux propose notamment de la co-création de vêtements sur mesure, fondés sur la géométrie sacrée et l’énergétique.
Sa mission, c’est, je cite, « remettre de la vie là où ça ne circule plus ».
Elle contribue ainsi à une transformation, voire une transmutation.
En bref, Julia Colléaux, c’est de l’art vivant.
J’espère que cette interview va vous faire vibrer.
J’espère que cette interview vous donnera envie de vous réaligner à la fréquence qui vous correspond le mieux, pour honorer votre intuition.
J’avais envie de vous proposer un épisode spécial pour clôturer la saison 3 du podcast.
Alors ce mois-ci, je vous emmène dans la forêt de pins maritimes du Bassin d’Arcachon, à La Teste-de-Buch, chez Sylvain Gobeil.
Autodidacte, Sylvain a eu 15 vies et 50 jobs, en France et au Québec.
Il est aujourd’hui gemmeur ; il récolte la résine de pin avec une technique moderne qui est beaucoup plus respectueuse de l’arbre, donc de l’environnement, et de l’humain.
Fondateur de la marque Gemme Expert, il fabrique de la colophane de musique et propose ainsi une alternative artisanale, bien plus saine que la colophane industrielle. Tout en contribuant à entretenir la forêt, emblème du patrimoine local.
Alors en quoi cet épisode est-il différent ?
D’abord parce qu’on a parlé de tout, sauf de business — et pourtant, j’ai essayé !
Ensuite parce que c’est un épisode familial. Avec en guest mon mari, Philippe Drevet, musicien.
Et parce qu’on a aussi parlé de Thomas, le fils de Sylvain. Et comment accompagner son enfant neuro-atypique avec des besoins spécifiques, lui a permis de prendre conscience de ses propres différences et difficultés dans l’apprentissage.
C’est un épisode profondément humain, centré sur le coeur et la sensibilité ;
Sur la qualité qui prévaut la quantité ;
Et sur la solidarité.
Pour ce premier épisode de 2026, qui est l’avant-dernier de la 3e saison du podcast, j’accueille Morgane Rospars.
Bretonne exilée au Havre qui vient régulièrement à Paris, Morgane était graphiste avant de se lancer, sans l’avoir planifié, dans le commerce.
Elle dessine et vend des ex-libris en édition limitée depuis déjà 11 ans.
On peut dire qu’elle a réhabilité cet objet au charme désuet, qui sert à apposer son nom sur ses livres.
Ils sont bien évidemment fabriqués à la commande.
J’étais d’abord cliente, et j’ai inéluctablement fondu pour sa personnalité timide. Elle qui aurait rêvé rester dans l’ombre comme un Daft Punk, a compris qu’il fallait se montrer pour incarner sa marque éponyme. Par la force des choses et de l’algorithme d’instagram, elle s’est mise à prendre la parole face caméra avec le décalage et l’auto-dérision qui la rendent extrêmement touchante et accessible.
Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à suivre Morgane pour son humour, son audace et sa spontanéité — et son indéniable talent.
J’avais envie de savoir comment est née cette idée de créer des ex-libris, et comment l’idée s’est transformée en business.
Nous avons aussi parlé de son organisation, ou ce qu’elle qualifie plutôt d’absence d’organisation en l’occurence, et donc comment la spontanéité guide tout ce qu’elle fait assez naturellement.
Rien n’était calculé, et pourtant tout est arrivé… pour une bonne raison.
Marine Birot a co-fondé avec Marine Ulrich l’agence Artistik Bazaar, qui fête ses 10 ans cette année.
Comme on peut le lire sur leur site, « Artistik Bazaar conçoit et produit des événements culturels pour adresser les grands sujets de notre société. »
Ce que j’ai le plus apprécié dans cette conversation avec Marine — outre son intelligence et sa vision, évidemment — ce sont ses silences. Chargés de sens.
Car laisser la place au silence, au temps de la réflexion, à la pause en pleine conscience, c’est certainement ce qu’il y a de plus difficile aujourd’hui.
Dans la course à la bonne idée, on s’interrompt énormément — et je plaide coupable! Le podcast est d’ailleurs pour moi un excellent exercice d’écoute ; j’essaye de laisser mon invité s’exprimer jusque dans ses silences, justement.
J’ai rencontré Marine chez Wise Women, cercle de femmes issues des métiers de la culture et de la création.
Nous avons donc parlé de cette association qui nous tient à coeur, et de l’appel à projets qui vient d’être clôturé.
Et surtout, j’avais envie d’en savoir plus sur Artistik Bazaar, leur typologie de clients, la prospection, la communication… et l’association entre les deux Marine.
Comment elles se partagent naturellement les tâches ou le lead sur les projets ;
Et quels sont les 3 piliers d’une association réussie, selon Marine.
Spoiler alert : ce n’est pas le silence 🙂
C’est la deuxième fois que Sarah Quan vient au micro de Everything Happens For A Reason.
La première fois c’était à Milan, pour un épisode spécial avec 4 invités, que j’ai interviewés à chaud en pleine design week.
Cette fois-ci, j’avais envie de lui consacrer un épisode entier et j’ai donc pris le train, direction Zürich.
J’ai fait un retour aux sources en quelque sorte, car ma grand-mère maternelle était suisse.
Zürich est une ville tournée vers la nature grâce au lac et aux collines alentours.
Originaire de Morrens dans le canton de Vaud, près de Lausanne, Sarah vit et travaille à Zurich depuis plusieurs années, avec son compagnon et associé, Fortunat Lüthi alias Fortii.
Ensemble, ils ont fondé Villa Nomad — une agence de curation, production, communication, qui crée des ponts entre les marques et l’art & le design.
Sarah nous raconte d’ailleurs comment cette agence est née d’un événement qu’ils ont créé — l’idée de leur business est finalement venue après.
Nous avons aussi parlé :
🇨🇭 des spécificités du marché suisse
🇨🇭 de la répartition des rôles avec Fortii, et de l’équilibre entre vie pro et vie perso, a fortiori quand on vit et travaille ensemble
🇨🇭 et du challenge de devoir toujours créer quelque chose de nouveau, de différent
🗝️ Sarah partage aussi ses 3 conseils pour un bon networking car le réseau, c’est sa principale force.
Une fois n’est pas coutume, je clôture la 2e saison du podcast avec un épisode solo.
Pas de Guest, juste mon micro et moi — et Philippe Drevet à la technique 🙂
Creative Management.
Le Management par la Créativité.
C’est presque un oxymore pour certains.
Mais ces deux mots sont en fait complémentaires, voire inséparables.
Dans cet épisode, solo, je parle de thèmes qui me tiennent à coeur :
Je développe actuellement une formation sur le sujet, et j’ai hâte d’avoir votre feedback sur cet épisode spécial > écrivez-moi par mail : lbm@lilibonnet.com
Rencontre avec François-Xavier Fonbonnat, co-fondateur de Laclaux avec Chloé Nègre.
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Si vous avez déjà écouté l’épisode intitulé « Comment bien s’entourer » avec Chloé Nègre, en ligne depuis le 15 novembre, vous attendiez certainement celui-ci qui en est en quelque sorte la suite !
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Après des parcours professionnels parallèles, Chloé et François-Xavier se sont récemment associés pour fonder Laclaux, une maison d’édition qui, je cite : « ouvre ses portes à la transmission, au savoir-faire, à l’écologie, au partage et à la transparence.
Laclaux a pour volonté de restaurer l’ameublement d’excellence »
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Dans cet épisode, j’avais donc envie d’aborder avec François-Xavier le fait de quitter un job salarié pour s’associer, qui plus est avec une amie.
Il explique d’ailleurs qu’il ne se serait jamais lancé seul dans l’aventure entrepreneuriale, lui qui aime la force du binôme. Binôme que l’on retrouve aussi dans ses précédentes expériences professionnelles.
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En charge de toute la mise au point des produits et de la sélection des partenaires, François-Xavier s’anime dès qu’on parle de produits, de matériaux, de gestes, de toucher… Il est obsessionnel du détail — et il le revendique !
Ce niveau de précision vient parfaitement compléter et concrétiser la vision de Chloé.
Ensemble, ils convoquent l’imaginaire et développent des pièces vouées à exister pour longtemps.
Tout comme son père, Jade Genin est chocolatière — et cheffe d’entreprise.
De Jacques à Jade, il n’y a que quelques lettres… Autodidacte, il lui a appris l’alphabet gourmet et a voulu lui offrir, je cite, « tout ce qu’il y avait de plus beau, de plus sincère, de plus généreux »
Cette reconnaissance de la beauté, cette sincérité, cette générosité, on les ressent complètement chez Jade.
Élève de sport-études en patinage artistique, puis avocate d’affaires, elle n’avait pas prémédité sa reconversion dans le chocolat — même si elle y était prédestinée.
Dans cet épisode, nous avons parlé de mindset, de rigueur, de communication, d’artisanat.
Et bien sûr, Jade raconte comment, du jour au lendemain, elle a tout plaqué pour lancer son entreprise.
Et surtout pourquoi ! Car la future reprise de la marque Jacques Genin a conditionné la création de la marque Jade Genin.
Une interview qui, je l’espère, vous mettra l’eau à la bouche! 🍫
Architecte d’intérieur et designer, diplômée de l’Ecole Camondo, Chloé Nègre a fondé son studio en 2015.
Cela fait plus de 2 ans que j’accompagne Chloé et son équipe, et c’est certainement l’un des épisodes les plus personnels.
J’avais évidemment envie de parler de son parcours et d’aborder les profonds shifts qu’elle a su opérer pour passer au niveau supérieur, grâce à son leadership grandissant.
Elle raconte notamment :
📐 Comment et pourquoi elle a fondé son studio éponyme
📐 Les difficultés rencontrées à chaque étape stratégique
📐 Quels projets, quelles publications dans la presse ont été des leviers de croissance
📐 Et surtout comment elle s’est entourée, ce qui est selon moi l’un des piliers de son évolution.
Si j’ai autant attendu avant d’interviewer Chloé, c’est parce que je voulais que cela coïncide avec le lancement de Laclaux, sa marque de mobilier, en association avec François-Xavier Fonbonnat.
C’est une entreprise à mission, on en parle un peu dans cet épisode et on continuera le récit avec François-Xavier, qui sera l’invité du 15 janvier 2025.
Dans cet épisode, j’accueille Nina Senoyer.
Ce qui m’intéressait avec Nina, c’est qu’elle a récemment opéré une reconversion professionnelle et je voulais donc connaître son parcours jusqu’à son nouveau métier : rédactrice web SEO.
Si vous ne savez pas exactement ce que signifie cet acronyme anglais et en quoi cela consiste, ça tombe bien, car on aborde le sujet en détail dans cet entretien.
Sa promesse ? « vous aider à prendre la place que vous méritez sur Google »
Nous avons évidemment parlé d’optimisation de site internet, des moteurs de recherches, des réseaux sociaux, et aussi :
– de l’importance de la qualité de contenu et de la pertinence des mots que l’on utilise
– d’intelligence artificielle et en particulier Chat GPT
– de la tendance actuelle à se former encore et toujours, et l’offre pléthorique de formations proposées sur les réseaux
– de l’agilité de l’entrepreneur, et de la nécessité de s’organiser et déléguer
Et enfin, nous avons abordé un sujet qui me tient particulièrement à coeur, et qui est justement au centre de sa reconversion : l’ikigai.
Laurent Cotta est conservateur, en charge du département des arts graphiques du Palais Galliera, Musée de la Mode de la Ville de Paris.
Lieu emblématique pour tous les connaisseurs, mais loin d’être élitiste puisqu’il appartient à la ville et a donc une mission de service public.
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Mais ce n’est pas au Palais Galliera que j’ai rencontré Laurent Cotta !
Il m’a accueillie dans un lieu exceptionnel — les réserves et ateliers de restauration et de conservation préventive du musée, quelque part dans Paris.
•
Installés dans l’une des réserves, en sous-sol, nous avons parlé des devoirs et fonctions d’un conservateur de musée,
du statut inaliénable des œuvres,
de la construction d’une exposition ;
mais aussi de vanités, de trésors, de paradoxes, d’ego,
et même de la robe de Marilyn Monroe portée par Kim Kardashian au Met Gala.
This month’s guest is French artist Malika Favre.
And even though she speaks perfect English, we hesitated and finally decided to do the interview in French.
Because it’s her mother tongue — and so that her mother, Ouisa, could actually listen to one of her daughter’s podcasts for once !
So I thought it would be nice to add a bonus in English for non French speakers, with a quick recap of our conversation.
•
You might not know Malika Favre’s name — but you have most likely come across her illustration work over the internet, billboards, books and/or magazines.
Famous for her Pop Art meets Op Art bold style, she has already done a dozen of covers for The New Yorker — the ultimate goal for all illustration artists — ; the poster of the 2017 edition of the Montreux Jazz Festival — the ultimate goal for all jazz fans — ; dozens of covers for Penguin Books, editorial work for Vogue, and even 2 art books published by Counterprint.
•
•
We addressed many subjects including: starting a career as an artist; why and how to choose your agent(s); copycats; building a reputation; building a community; collaborating with cool people and great brands; workload and time-management.
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What’s next?
Never stop drawing.
Make more objects.This month’s guest is French artist Malika Favre.
And even though she speaks perfect English, we hesitated and finally decided to do the interview in French.
Because it’s her mother tongue — and so that her mother, Ouisa, could actually listen to one of her daughter’s podcasts for once !
So I thought it would be nice to add a bonus in English for non French speakers, with a quick recap of our conversation.
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You might not know Malika Favre’s name — but you have most likely come across her illustration work over the internet, billboards, books and/or magazines.
Famous for her Pop Art meets Op Art bold style, she has already done a dozen of covers for The New Yorker — the ultimate goal for all illustration artists — ; the poster of the 2017 edition of the Montreux Jazz Festival — the ultimate goal for all jazz fans — ; dozens of covers for Penguin Books, editorial work for Vogue, and even 2 art books published by Counterprint.
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We addressed many subjects including: starting a career as an artist; why and how to choose your agent(s); copycats; building a reputation; building a community; collaborating with cool people and great brands; workload and time-management.
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What’s next?
Never stop drawing.
Make more objects.
Dans cet épisode, on voyage jusqu’à Barcelone pour rendre visite à Malika Favre.
Artiste française qui a lancé sa carrière à Londres et y a vécu pendant plus de 15 ans, Malika a eu envie de se rapprocher du soleil et des couleurs du Sud il y a quelques années.
Son appartement est à son image : chaleureux, accueillant, graphique et coloré.
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Depuis qu’elle a commencé à dessiner, enfant, Malika n’a jamais arrêté.
À l’intersection entre le Pop Art et le Op Art (Optical Art, art optique), son style est tellement identifiable que l’on connaît forcément son travail — même si l’on a parfois du mal à mettre son nom sur ses illustrations.
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Elle collabore avec les plus grandes marques, les plus grandes éditions, mais c’est à travers le prisme des rencontres que l’on a abordé cet entretien.
Car comme elle le dit si bien, on parle souvent des projets que l’on a réalisés, mais on a tendance à oublier de parler des gens avec qui on a travaillé.
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Et si j’ai choisi de déroger à la règle du 15 de chaque mois pour ce nouvel épisode, c’est tout simplement parce que le 14 décembre, c’est son anniversaire. Alors happy birthday Malika, et merci pour ta générosité !