Marine Birot a co-fondé avec Marine Ulrich l’agence Artistik Bazaar, qui fête ses 10 ans cette année.
Comme on peut le lire sur leur site, « Artistik Bazaar conçoit et produit des événements culturels pour adresser les grands sujets de notre société. »
Ce que j’ai le plus apprécié dans cette conversation avec Marine — outre son intelligence et sa vision, évidemment — ce sont ses silences. Chargés de sens.
Car laisser la place au silence, au temps de la réflexion, à la pause en pleine conscience, c’est certainement ce qu’il y a de plus difficile aujourd’hui.
Dans la course à la bonne idée, on s’interrompt énormément — et je plaide coupable! Le podcast est d’ailleurs pour moi un excellent exercice d’écoute ; j’essaye de laisser mon invité s’exprimer jusque dans ses silences, justement.
J’ai rencontré Marine chez Wise Women, cercle de femmes issues des métiers de la culture et de la création.
Nous avons donc parlé de cette association qui nous tient à coeur, et de l’appel à projets qui vient d’être clôturé.
Et surtout, j’avais envie d’en savoir plus sur Artistik Bazaar, leur typologie de clients, la prospection, la communication… et l’association entre les deux Marine.
Comment elles se partagent naturellement les tâches ou le lead sur les projets ;
Et quels sont les 3 piliers d’une association réussie, selon Marine.
Spoiler alert : ce n’est pas le silence 🙂
If you’d like to find out more about what I call Creative Management, I dedicated a full episode to it a few months ago.
Today, I would like to take a closer look at one aspect of Creative Management: team-building.
What exactly does it involve?
What are the benefits?
I also share a great example, as well as a counter-example, from my own experience as an employee.
And bonus: I talk about my favorite sports coach, Ted Lasso. (no spoiler as I haven’t started Season 4 yet).
If you’re interested in offering your team a workshop / team-building / training session, do drop me an email! lbm@lilibonnet.com
I can organise and facilitate almost anywhere in the world 🙂
Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, à l’époque où il était graphiste.
Nous avons collaboré sur un projet et nous avons maintenu le lien — parce que c’est quelque chose que j’aime faire, bien sûr, mais surtout parce que j’ai toujours apprécié son esprit entrepreneurial.
Lui qui même en intégrant une école d’art, ne savait pas ce qu’il allait faire plus tard, avait juste une vision assez large de son avenir :
– se lever quand il voulait ;
– ne pas travailler pour un patron ;
– et habiter dans un loft.
Aujourd’hui c’est le cas.
Propriétaire de UNSEEN, une boutique vintage à Bruxelles, mais aussi designer, menuisier…
c’est clairement impossible de le définir en un seul mot car il a justement développé et déployé de nombreuses compétences.
Et c’est assez fascinant de voir à quel point ce multi-potentiel a besoin de se libérer des chaînes qu’une compétence inclut, pour s’autoriser à ne pas exercer un seul métier. Ne pas se limiter. Et c’est justement à la source de tout ce qu’il entreprend.
Dans cet épisode, nous avons aussi parlé :
– de pop culture,
– du syndrome de l’imposteur,
– de santé mentale,
– et d’identité, grâce à sa reconnexion récente avec son pays d’origine, le Vietnam.