Je vous présente Gregor Schultze, mon ostéopathe.
Je connais Gregor depuis plus de 15 ans, et j’avais envie d’aborder avec lui l’écoute de soi, le bien-être, la santé physique et donc mentale.
J’avais aussi envie de comprendre comment il a développé sa patientèle, en commençant dans le monde de la mode.
Gregor et moi, nous avons un point commun : nous travaillons notamment la posture — lui au sens propre, moi au sens figuré.
Au fil de notre discussion, j’ai fait le parallèle entre nos approches respectives ; et aussi entre sa position d’entrepreneur individuel, et celle des créatifs entrepreneurs, qui font face aux mêmes challenges et doivent saisir des opportunités.
Si j’ai intitulé cet épisode « sortir du cadre », c’est parce que j’ai découvert, grâce à cet entretien, que ce qui a permis à Gregor d’en être là où il en est aujourd’hui, tant professionnellement que personnellement, c’est justement parce qu’il est régulièrement sorti du cadre — pour mieux s’aligner, se recentrer, et s’ancrer.
Quelques-unes de ses « quotes » que j’ai particulièrement appréciées dans cet entretien :
🙌 « Grandir en tant qu’apprenti était bien plus riche pour moi que de faire des études très scolaires — parce qu’on a tendance en ostéopathie à vouloir ressembler au médecin, et on oublie le coeur de notre métier, qui est la pratique »
🙌 « A l’époque [où j’ai commencé l’ostéopathie], j’avais des dreadlocks, je faisais mon rebelle, et que ce soit usage illégal de la médecine, ça m’allait très bien, ça nourrissait mon côté antisocial ! »
🙌 « Je crois en l’invisible »
🙌 « Travailler avec des personnalités connues, ça n’était ni un objectif, ni une consécration — ce qui était sympathique à l’époque c’était de pouvoir rapidement vivre de mon métier. Et de me dire ‘tiens si ça, ça arrive, c’est que tu es peut-être vraiment à ta place »
🙌 « Travailler l’être, c’est ça une thérapie holistique ; à moi d’offrir la possibilité d’aller plus loin. Plus j’avance, et plus je peux amener des personnes loin. C’est une ambition discrète, mais c’est une ambition réelle — et qui est bien plus passionnante que d’être le thérapeute de John Galliano »
🙌 « Avoir mon cabinet au rez-de-chaussée, et être pieds nus, ça n’est pas anodin — plus je suis ancré, et plus tu peux t’appuyer sur moi, et plus je peux être à ton service. Et moins je subirai, aussi, les affres de la vie de chacun »
If you’d like to find out more about what I call Creative Management, I dedicated a full episode to it a few months ago.
Today, I would like to take a closer look at one aspect of Creative Management: team-building.
What exactly does it involve?
What are the benefits?
I also share a great example, as well as a counter-example, from my own experience as an employee.
And bonus: I talk about my favorite sports coach, Ted Lasso. (no spoiler as I haven’t started Season 4 yet).
If you’re interested in offering your team a workshop / team-building / training session, do drop me an email! lbm@lilibonnet.com
I can organise and facilitate almost anywhere in the world 🙂
Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, à l’époque où il était graphiste.
Nous avons collaboré sur un projet et nous avons maintenu le lien — parce que c’est quelque chose que j’aime faire, bien sûr, mais surtout parce que j’ai toujours apprécié son esprit entrepreneurial.
Lui qui même en intégrant une école d’art, ne savait pas ce qu’il allait faire plus tard, avait juste une vision assez large de son avenir :
– se lever quand il voulait ;
– ne pas travailler pour un patron ;
– et habiter dans un loft.
Aujourd’hui c’est le cas.
Propriétaire de UNSEEN, une boutique vintage à Bruxelles, mais aussi designer, menuisier…
c’est clairement impossible de le définir en un seul mot car il a justement développé et déployé de nombreuses compétences.
Et c’est assez fascinant de voir à quel point ce multi-potentiel a besoin de se libérer des chaînes qu’une compétence inclut, pour s’autoriser à ne pas exercer un seul métier. Ne pas se limiter. Et c’est justement à la source de tout ce qu’il entreprend.
Dans cet épisode, nous avons aussi parlé :
– de pop culture,
– du syndrome de l’imposteur,
– de santé mentale,
– et d’identité, grâce à sa reconnexion récente avec son pays d’origine, le Vietnam.