Diplômée du Lycée de Sèvres en Arts Appliqués, et de l’école de mode Atelier Chardon Savard, Julia Colléaux est une artiste, au sens large et premier du terme.
Je cite la définition du Larousse :
Artiste : Personne qui a le sens de la beauté et est capable de créer une oeuvre d’art.
Ses créations peuvent revêtir toutes les formes, tous les médiums : musique, danse, mode, peinture, oracle… tout est prétexte à créer, tant qu’il y a un rapport au corps.
Après une rencontre déterminante avec l’artiste Alejandro Jodorowsky, Julia a assumé pleinement sa part mystique et elle s’est engagée avec beaucoup de liberté et de spontanéité dans tout ce qui l’appelait.
Et elle continue aujourd’hui.
D’ailleurs Julia est actuellement en plein shift, en pleine évolution intérieure qui fait naturellement évoluer son business model.
Julia Colléaux propose notamment de la co-création de vêtements sur mesure, fondés sur la géométrie sacrée et l’énergétique.
Sa mission, c’est, je cite, « remettre de la vie là où ça ne circule plus ».
Elle contribue ainsi à une transformation, voire une transmutation.
En bref, Julia Colléaux, c’est de l’art vivant.
J’espère que cette interview va vous faire vibrer.
J’espère que cette interview vous donnera envie de vous réaligner à la fréquence qui vous correspond le mieux, pour honorer votre intuition.
If you’d like to find out more about what I call Creative Management, I dedicated a full episode to it a few months ago.
Today, I would like to take a closer look at one aspect of Creative Management: team-building.
What exactly does it involve?
What are the benefits?
I also share a great example, as well as a counter-example, from my own experience as an employee.
And bonus: I talk about my favorite sports coach, Ted Lasso. (no spoiler as I haven’t started Season 4 yet).
If you’re interested in offering your team a workshop / team-building / training session, do drop me an email! lbm@lilibonnet.com
I can organise and facilitate almost anywhere in the world 🙂
Je connais Fabien depuis plus de 20 ans, à l’époque où il était graphiste.
Nous avons collaboré sur un projet et nous avons maintenu le lien — parce que c’est quelque chose que j’aime faire, bien sûr, mais surtout parce que j’ai toujours apprécié son esprit entrepreneurial.
Lui qui même en intégrant une école d’art, ne savait pas ce qu’il allait faire plus tard, avait juste une vision assez large de son avenir :
– se lever quand il voulait ;
– ne pas travailler pour un patron ;
– et habiter dans un loft.
Aujourd’hui c’est le cas.
Propriétaire de UNSEEN, une boutique vintage à Bruxelles, mais aussi designer, menuisier…
c’est clairement impossible de le définir en un seul mot car il a justement développé et déployé de nombreuses compétences.
Et c’est assez fascinant de voir à quel point ce multi-potentiel a besoin de se libérer des chaînes qu’une compétence inclut, pour s’autoriser à ne pas exercer un seul métier. Ne pas se limiter. Et c’est justement à la source de tout ce qu’il entreprend.
Dans cet épisode, nous avons aussi parlé :
– de pop culture,
– du syndrome de l’imposteur,
– de santé mentale,
– et d’identité, grâce à sa reconnexion récente avec son pays d’origine, le Vietnam.