Un épisode le 15 de chaque mois depuis 2023.
Le 15 de chaque mois, j’accueille un artiste, un designer, ou tout autre acteur qui contribue à la promotion et au soutien de ces métiers.
On ne parle pas de processus créatif — certes passionnant, mais déjà exploré dans d’autres médias. On échange sur le management, la stratégie, la communication — en bref, comment la magie opère behind the scenes.
Musique et réalisation : Philippe Drevet
Ce mois-ci j’accueille Etienne Baillet fondateur de Bureau Baillet.
Avocat et entrepreneur, Etienne est surtout doté d’une grande sensibilité artistique qui lui permet d’accompagner les créatifs avec compréhension et justesse.
Et comme il l’écrit si bien :
« 𝑃𝑙𝑜𝑛𝑔𝑒́ 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒 𝑑𝑒𝑠𝑠𝑖𝑛 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑒𝑖𝑛𝑡𝑢𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑝𝑢𝑖𝑠 𝑙’𝑒𝑛𝑓𝑎𝑛𝑐𝑒, 𝑗𝑒 𝑠𝑢𝑖𝑠 𝑎𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑑’ℎ𝑢𝑖, 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠, 𝑑𝑒́𝑡𝑒𝑟𝑚𝑖𝑛𝑒́ 𝑎̀ 𝑠𝑜𝑢𝑡𝑒𝑛𝑖𝑟 𝑐𝑒𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑖 𝑐ℎ𝑒𝑟𝑐ℎ𝑒𝑛𝑡, 𝑞𝑢𝑖 𝑑𝑜𝑢𝑡𝑒𝑛𝑡, 𝑞𝑢𝑖 𝑒𝑥𝑝𝑙𝑜𝑟𝑒𝑛𝑡, 𝑞𝑢𝑖 𝑞𝑢𝑒𝑠𝑡𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡, 𝑞𝑢𝑖 𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡, 𝑞𝑢𝑖 𝑡𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑡 𝑜𝑢 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑜𝑠𝑒𝑛𝑡, 𝑎̀ 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑙’𝑎𝑟𝑡, 𝑑𝑒𝑠 𝑟𝑒́𝑝𝑜𝑛𝑠𝑒𝑠, 𝑑𝑒𝑠 𝑠𝑜𝑙𝑢𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑒́𝑐𝑙𝑎𝑖𝑟𝑎𝑔𝑒𝑠 𝑠𝑢𝑟 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 ℎ𝑢𝑚𝑎𝑛𝑖𝑡𝑒́. 𝐶𝑢𝑟𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑒𝑡 𝑒𝑛𝑡ℎ𝑜𝑢𝑠𝑖𝑎𝑠𝑡𝑒, 𝑗𝑒 𝑠𝑜𝑢𝑡𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑝𝑎𝑟𝑎𝑙𝑙𝑒̀𝑙𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑐𝑟𝑒́𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝ℎ𝑜𝑡𝑜𝑔𝑟𝑎𝑝ℎ𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡𝑎𝑐𝑙𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑎𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑒𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑒́𝑐𝑒́𝑛𝑎𝑡𝑠 𝑝𝑎𝑠𝑠𝑖𝑜𝑛𝑛𝑒́𝑠, 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑠𝑜𝑢𝑟𝑐𝑒𝑠 𝑑’𝑖𝑛𝑠𝑝𝑖𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑐𝑜𝑛𝑡𝑟𝑒𝑠. »
Nous avons donc naturellement parlé de :
⚖️ Comment et pourquoi il a fondé son propre cabinet d’avocats, d’une nouvelle génération ;
⚖️ Comment il s’est entouré au fil des années ;
⚖️ Son rapport à l’art, via notamment le mécénat ;
⚖️ Pourquoi il est essentiel pour les concepteurs de protéger leurs créations, a fortiori dans un monde en évolution perpétuelle, voire de la révolution de l’intelligence artificielle.
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Episode hébergé par Ausha et disponible sur toutes les plateformes d’écoute
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Musique & réalisation : Philippe Drevet
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Si vous avez écouté l’épisode précédent avec Anne-Caroline Frey, fondatrice de Loire Valley Lodges,
vous savez déjà que je prends des cours de chant.
Sinon, vous allez en savoir plus dans cet épisode avec Valérie Maucourt, ma prof de chant donc.
Grâce à son accompagnement, via l’école Harmoniques, j’ai appris à poser et oser ma voix.
J’avais donc envie de l’inviter à mon micro, d’abord pour la remercier, et surtout pour explorer avec elle la voix,
cet outil dont nous sommes pratiquement tous dotés et qui, comme chaque instrument, se travaille.
Avec Valérie, nous avons ainsi parler :
🎤 de présence, d’énergie, de musicalité ;
🎤 du rôle de la voix dans le leadership ;
🎤 de la posture de coach et de pédagogue, que ce soit en accompagnement individuel ou au sein d’un groupe.
J’espère que cet épisode vous donnera envie d’être encore plus à l’écoute de vous-même, et des autres.
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Episode disponible sur Ausha et sur toutes les plateformes d’écoute
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Musique & réalisation : Philippe Drevet
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LBM Lili Bonnet Management
Business Coaching & Training for Creatives
Une nouvelle formation arrive bientôt! Je vais proposer un workshop le 2 juillet > écrivez-moi pour en savoir plus lbm@lilibonnet.com
Pour cet épisode, je vous emmène dans la forêt.
J’ai rencontré Anne-Caroline Frey grâce à Emmanuelle Gillardo, fondatrice de l’agence de relations presse Emmalab.
Après une carrière dans la pub et les médias à Paris, Anne-Caroline s’est lancée dans l’entrepreneuriat en 2011 pour créer un réseau d’amateurs d’art — amateur au sens émotionnel et non pas d’investissement, comme elle le précise — et faire le lien avec l’art de vivre.
Elle a ensuite fondé Loire Valley Lodges, un eco-hôtel au coeur d’un domaine de 300 hectares, qui fête ses 5 ans cette année.
Conçu comme une invitation à se reconnecter à l’art et à la nature, ce lieu est vivant. Tout est pensé pour ralentir, être à l’écoute de ses sens, et c’est donc propice à la création.
Nous avons évidemment parlé de comment et pourquoi elle a fondé ce lieu unique ;
Mais aussi du parcours client ;
Et des perspectives de développement.
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Musique & Réalisation : Philippe Drevet
Journaliste, chroniqueuse gastronomique, autrice, Elvira Masson est présente dans de nombreux médias : presse écrite, digital, radio, télé, et édition.
Et pourtant, cette grande timide de nature n’avait a priori pas envie d’être autant exposée !
Avec Elvira, nous avons notamment parlé :
📝 De l’ambivalence des métiers créatifs, entre précarité et situation privilégiée ;
📝 Des limites que l’on pose de plus en plus, grâce à l’âge, l’expérience et la maturité ;
📝 De l’importance des rencontres, et des liens amicaux qui se tissent dans le milieu professionnel — et réciproquement.
C’est un entretien joyeux et authentique, à l’image de cette femme « contemplative contrariée par son ambition » comme la décrit son ami et collaborateur de longue date François-Régis Gaudry.
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Musique & réalisation : Philippe Drevet
Si vous commencez par cet épisode, je vous invite à écouter la première partie dans laquelle nous avons parlé du parcours de Cécilia Mergui avant qu’elle ne décide de racheter et faire renaître la marque Bienaimé, fondée par Robert Bienaimé, parfumeur.
J’ai été tellement captivée par son histoire et l’histoire de la marque, que nous nous sommes laissées entraîner sans voir le temps passer.
Nous avons donc enregistré à deux reprises, d’où cette diffusion en deux parties.
Si vous avez déjà écouté le précédent épisode, bienvenue dans la suite de cette merveilleuse histoire!
Cécilia nous parle de sa position d’entrepreneur, de son équipe et ses partenaires, de ses choix stratégiques, de ses décisions plus empiriques, des contraintes qu’elle s’impose… et du sens profond de son projet.
Cécilia Mergui a fait renaître la marque de parfums et cosmétiques, Bienaimé.
Fondée par Robert Bienaimé en 1935, cette marque éponyme a une histoire très forte qu’il était indispensable pour Cécilia de conserver, tout en développant de nouveaux produits.
Et dans la seconde vie de Bienaimé, je trouve que l’on ressent vraiment ce lien au passé sans être passéiste, une vraie harmonie entre histoire et innovation.
Nous avons longuement échangé, à tel point que nous n’avons pas eu le temps de finir lors du premier enregistrement et j’ai donc opté pour un épisode en 2 parties, dont la chronologie s’est tout naturellement installée.
Dans cette première partie, nous commençons par revenir en détail sur le parcours de Cécilia — ses études et ses diverses expériences professionnelles, jusqu’à son aventure extraordinaire avec Bienaimé.
Puis nous avons abordé le rachat de la marque, les levées de fonds, les challenges de fabrication et de production, la composition des produits, la direction olfactive, la direction artistique, la communication…
Bref, tous les aspects du lancement de cette marque.
Et rendez-vous dans la seconde partie pour en apprendre plus sur l’équipe, la boutique, la commercialisation, et les perspectives de développement.
Rencontre avec Marie Welté, co-fondatrice de Maison Labiche.
Précurseur dans la personnalisation de t-shirts avec broderie, Maison Labiche a, depuis, développé un vestiaire féminin, masculin et pour enfants.
Marie a toujours aimé faire et créer avec ses mains. Les premiers t-shirts étaient d’ailleurs brodés à la main — comme celui que j’avais acheté au lancement de la marque il y a près de 15 ans.
Dans cet épisode, auquel Marie souhaitait consacrer le temps nécessaire à l’approfondissent de nombreux sujets, nous avons notamment abordé :
🧵Son cursus et les différences entre une école française et une université américaine
🧵Le nom de la marque
🧵La structure et la croissance de l’entreprise
🧵Le recrutement et le développement des managers et collaborateurs.trices de MLB
🧵Les produits : conception, qualité, commercialisation, communication
🧵La posture de chef d’entreprise
Photographe autodidacte, Matthieu Salvaing vit à Paris et travaille dans le monde entier.
Il nous raconte comment il a commencé, très jeune ; et comment les rencontres ont jalonné sa carrière, jusqu’à ce qu’il se spécialise assez naturellement en architecture, design, voyage et lifestyle.
Si l’on peut dire que Matthieu Salvaing réalise des portraits des lieux qu’il photographie pour les plus grands architectes, les magazines les plus réputés et pointus, il est également un portraitiste très sensible au décor. Les femmes et les hommes qu’il photographie sont toujours placés dans un cadre qui dit beaucoup des protagonistes.
A travers ses photos, on ressent qu’il est extrêmement précis et à l’écoute ; il saisit immédiatement l’âme, le lieu et l’intention.
Dans cette interview, Matthieu Salvaing nous fait notamment voyager en Camargue, sa région d’origine, et au Brésil, son pays d’adoption. Sa voix est remplie de son Sud natal et ses mouvements s’entendent au micro, tellement il est vivant quand il parle!
J’ai été cueillie par son récit, et charmée par son énergie.
A la fin de l’interview, j’ai ajouté un mini bonus, une sorte de question subsidiaire posée par Alexandra Senes, une amie commune de longue date.
Le mois d’août en France, c’est sacré.
Ça rime avec congés payés, coquillages et crustacés, chassé-croisé, bison futé.
Et c’est surtout une invitation au farniente, à la dolce vita — à l’oisiveté.
L’oisiveté — dont l’étymologie latine « otium », s’oppose au « negotium » — désigne « l’état de quelqu’un qui vit sans travailler et sans avoir d’occupation permanente » (Larousse).
Souvent associée à la paresse, elle est pourtant indispensable à la régénération, et donc à la créativité.
Jean-Pierre Blanc is the Director of the Villa Noailles, which operates as a national hub for fashion, art and design.
He is a passionate, committed man with strong values and he is devoted to promoting young artists and designers.Jean-Pierre Blanc est le Directeur de la Villa Noailles, centre d’art d’intérêt national.
La Villa Noailles, c’est un joyau architectural conçu par Robert Mallet-Stevens pour Charles et Marie-Laure de Noailles, couple de mécènes avant-gardistes qui appréciaient particulièrement les arts décoratifs, la musique et la danse, et qui souhaitaient, je cite, une « petite maison intéressante à habiter »
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Comme l’écrit si bien Jean-Pierre en préface à l’ouvrage ‘Charles et Marie-Laure de Noailles, Mécènes du XXe siècle’ édité par la Villa Noailles, c’est un lieu « magique, habité, extraordinaire de beauté, dont Robert Mallet-Stevens a su si bien ciseler les façades. Villa héliotrope, elle s’illumine aux premiers rayons du soleil, joue des ombres durant la journée puis s’embrase dans le crépuscule. »
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Cette maison résolument moderne fête son centenaire cette année.
On grimpe dans les ruelles du Vieux Hyères et on y vient comme en pèlerinage — son nom initial, le clos Saint Bernard, évoque presque un lieu de culte, de recueillement.
Et c’est en quelque sorte devenu un lieu de culte esthétique, et de recueillement pour les artistes en résidence, comme pour les visiteurs.
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En digne héritier spirituel des Noailles, Jean-Pierre Blanc perpétue leur volonté de soutenir la création, et la vocation de ce lieu à accueillir des artistes et du public.
Passionnément engagé, et animé de valeurs profondes, Jean-Pierre nous parle notamment de sa vision du système français, sa conception du leadership et sa définition du service public.
En écoutant notre conversation, j’espère que vous pourrez ressentir à la fois l’âme des lieux et des Noailles, et l’énergie radieuse de cet homme au service de la promotion de la jeune création.
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Qui sont Les Crafties ?
Les Crafties c’est un duo de designers et scénographes, composé de Marie-Marie Vergne et Jeanne Martin Taton.
Les Crafties ce sont deux jeunes femmes qui viennent du Sud, respirent le Sud, vivent dans le Sud — après de brèves incartades nordistes pour leurs études et leur premier atelier — et expriment le Sud dans chaque centimètre carré de leur travail, qui s’inspire notamment de la faune et la flore Méditerranéennes et de leurs souvenirs d’enfance.
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Quand on rencontre Les Crafties, on ressent immédiatement la joie, la complicité et la confiance qui les lie.
Ce qui m’intéressait c’était de comprendre comment elles ont commencé, comment elles travaillent en binôme, les éventuelles difficultés qu’elles rencontrent, et leur rapport à l’autre.
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Elles n’avaient pas prémédité de créer leur studio avant de participer à la première édition de la Design Parade Toulon organisée par la Villa Noailles — et elles en parlent merveilleusement bien : « Les équipes sont extraordinaires, et c’était la première fois qu’on nous donnait les moyens de bénéficier d’une équipe technique — de passer, au-delà du scolaire, à une réalisation dans le réel ».
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Elles nous parlent aussi de leurs environnements familiaux respectifs, qui les ont encouragées à vivre de leur art, et de tout ce que leur apporte leur duo.
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This is the recap in French of the Episode #3.1 which is fully in EnglishQue l’on soit designer, journaliste, représentant d’une grande marque, ou tout simplement fan de design, Salone del Mobile est the place to be au mois d’avril.
C’était ma deuxième édition et j’ai encore plus apprécié que l’année dernière parce que, déjà, je connais un peu mieux la ville qu’on arpente à pied de long en Large et sur des kilomètres,
Et cette fois-ci, j’avais aussi le podcast à l’esprit, qui m’a permis de me connecter différemment à l’énergie et aux gens.
Dans ce court bonus, je raconte mes 4 interviews :
– Alberto Cavalli, directeur exécutif de la Michelangelo Foundation pour la créativité et l’artisanat d’art — basé à Genève
– Sarah Quan, creative director et co-fondatrice de Villa Nomad — basée à Zürich
– Riccardo Villa Fabbiati, architecte d’intérieur et designer et fondateur de Monstrum Studio — basé à Milan et Paris
– Chloé Nègre, architecte d’intérieur et designer, et fondatrice de Studio Chloé Nègre — basée à Paris
Tous s’accordent à dire que la design week de Milan est évidemment l’occasion de vivre des expériences esthétiques inédites — on a tous adoré l’installation de Dimore centrale — une claque esthétique, entre grandeur et décadence.
Et Salone del Mobile offre surtout l’oppportunité de découvrir des lieux incroyables, secrets, fermés au public le reste de l’année.
J’ai demandé à chacun de mes 4 invités de définir cette édition en un mot, et ils ont bien résumé l’esprit et l’énergie : épiphanie, collaboratif, solaire, et printanier.
Et si je devais synthétiser Salone 2023 en un mot ? Je dirais exaltant !